Le mythe du stockage émotionnel
Contrairement à ce qu’on pourrait croire — notamment dans certaines approches énergétiques — notre corps émotionnel ne stocke pas les émotions, pas plus que le corps mental ne stocke les pensées. Et heureusement : ce serait sinon une cacophonie permanente.
Le corps émotionnel est un corps réactionnel. Il produit des émotions en réponse à un environnement ou une condition donnée, exactement comme le corps physique réagit à une baisse de température ou à la fatigue. Il ne conserve rien, il réagit, un point c’est tout.
Une émotion, c’est d’abord une réaction biochimique
Prenons une image très concrète : tu es fatigué·e, frigorifié·e, tu frissonnes. Tu t’installes près d’un radiateur, tu te reposes, et la température de ton corps remonte. Heureusement que ton corps ne stockait pas « le froid » : il réagissait simplement à une situation temporaire. Il se comporte ainsi à chaque changement environnemental.
Eh bien c’est exactement la même chose pour la tristesse, la colère, l’angoisse, la peur… Le corps émotionnel ne stocke pas ces émotions. Il les produit en réaction à un ensemble d’informations. Lorsque l’on vit en mode trauma comme presque 100% des gens, c’est aux informations sensorielles internes qu’il réagit. Elles sont invisibles à 99%, mais bien réelles. Et ces informations viennent du corps physique et de sa biochimie.
De notre point de vue, ce sont des sensations : gorge serrée, ventre qui tire, crispations dans les tempes, acouphènes, poids sur le plexus… Ce sont elles, les vrais déclencheurs. Et tant qu’on ne les évacue pas, les émotions continuent de se manifester en boucle.
Libérer le corps pour pacifier ses émotions
Hurler dans un coussin ou pleurer toutes les larmes de son corps n’évacue pas l’émotion. Ça soulage, oui. Mais ce soulagement ne vient pas de l’émotion exprimée. Il vient du changement temporaire de l’environnement sensoriel et biochimique qui est provoqué par la simple mécanique du cri (mobilisation des muscles, sollicitation de la respiration, etc…)
La vraie libération ne vient donc ni de la catharsis, ni de l’expression émotionnelle, mais de la désactivation des informations sensorielles parasites dans le corps.
En LMTC, on travaille exactement de cette manière. Et dans l’idéal ? Les séances sont neutres émotionnellement. On laisse filer les sensation physique et les émotions s’apaisent d’elles-mêmes. C’est là que la libération commence vraiment.
Pleurer, crier, exprimer… Ce n’est pas ça, « libérer ses émotions ». Une émotion dérégulée n’est que le signal d’un déséquilibre biochimique interne. Tant qu’on n’agit pas sur cette source sensorielle, cela revient. Encore. Et encore.
C’est exactement ce que propose la LMTC : aller au cœur du corps, là où le déséquilibre prend sa source et y remédier définitivement.
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Je suis Aude, thérapeute en LMTC© (Libération des mémoires traumatiques du corps), pédagogue et chercheuse invétérée, j’ai développé cette méthode pour te permettre de te libérer de tous, oui TOUS tes blocages, peurs, douleurs, comportements incontrôlables et plus encore. Et oui, cela fonctionne !
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