La colère : une outil ou un symptôme ?
La colère est souvent perçue comme un moyen d’affirmer ses limites, ses valeurs ou ses besoins. On nous dit qu’elle est utile, voire nécessaire, pour se faire entendre. Mais est-ce vraiment le cas ?
Dire que la colère sert à poser ses limites suppose qu’elle est maîtrisable, comme un outil. Pourtant, lorsqu’elle surgit, elle emporte tout sur son passage. Dans ces moments-là, nos mots et nos actes échappent souvent à notre contrôle.
La colère apparaît généralement en dernier recours, après plusieurs tentatives infructueuses d’expression calme. Elle n’est pas une solution, mais un signe que nos limites n’ont pas été entendues.
La colère : une réaction corporelle
La colère n’est pas une action, mais une réaction. Elle se déclenche dans le corps, souvent en réponse à des sensations physiques désagréables. Son origine est donc physiologique. Oui, c’est dans le corps que tout commence, et ces mécanismes se sont installés lors des premiers instants de la vie biologique.
Ces sensations sont communes à tous et proviennent de moments d’immobilité forcée vécus in-utero. Souvent à cause d’un cordon emmêlé autour du corps ou simplement posé sur lui, provocant, stress, douleurs, nervosité.
Lorsque nous ressentons ces sensations, le corps réagit par un stress très spécifique hérité de ces événements et cela engendre de la colère. Finalement, c’est une simple réponse automatique à un blocage, qu’il soit physique ou émotionnel.
Libérer la colère en travaillant sur ses mémoires traumatiques
Or, lorsque l’on n’a plus aucune trace de mémoire traumatique dans le corps, ce dernier retrouve son fonctionnement normal, sain et calme.
C’est alors que la colère disparaît totalement de notre vie, et à partir de ce moment-là, poser ses limites / valeurs / besoins devient aussi naturel que respirer.
Comble du comble, on arrive à se faire comprendre sans hurler puisqu’on s’exprime mieux et qu’on est en pleine maîtrise de soi. Et pour ceux qui ne comprennent pas, on n’a plus besoin de chercher midi à 14h : on sait faire les compromis acceptables ou prendre les décisions qui s’imposent dans la justesse, sans remord, sans culpabilité et sans attachement mal placé, alias dépendance affective.
La colère, loin d’être un outil de communication efficace, est souvent le symptôme des tout premiers traumas inscrits dans notre corps depuis la vie prénatale. Plutôt que de chercher à la maîtriser ou à l’utiliser pour poser nos limites, on peut tout simplement s’en débarrasser.
👉 À lire également : Comment les traumas in-utero façonnent nos comportements adultes
👉 Prêt(e) à transformer ta colère en sérénité ? Prends-RDV et transforme ta vie.
Je suis Aude, thérapeute en LMTC© (Libération des mémoires traumatiques du corps), pédagogue et chercheuse invétérée, j’ai développé cette méthode pour te permettre de te libérer de tous, oui TOUS tes blocages, peurs, douleurs, comportements incontrôlables et plus encore. Et oui, cela fonctionne !
N’hésite pas à me rejoindre sur instagram