Le stress positif, vraiment utile ?
Bien sûr, tout le monde a déjà entendu parler du « stress positif » : cette tension intérieure qui, paraît-il, nous pousse à l’action, nous donne un coup de boost pour respecter les délais, accomplir nos projets, passer un examen ou postuler à un nouveau job.
Eh oui, parfois, on peut même s’en réjouir. Car quand il arrive, ce fameux stress positif semble nous donner l’énergie qu’on attendait pour cocher enfin les cases d’une to-do list bien trop longue. Il nous sort de notre torpeur, il fait avancer les choses. Il donne l’illusion d’un élan salvateur.
Mais soyons clairs : un stress reste un stress.
Ce que l’on appelle « positif » n’a de bénéfique qu’une seule chose : il nous met en mouvement. Contrairement à son jumeau inversé — celui qui nous cloue au sol, nous fige, et nous pousse à procrastiner — le stress positif nous projette dans le faire. Mais cela ne signifie pas qu’il est bon pour nous.
Le schéma caché du stress : lutte, puis effondrement
En réalité, cette mise en action est souvent une stratégie de compensation.Le stress positif devient une réponse face à une insécurité intérieure : la peur de ne pas avancer, de ne pas réussir, de ne pas être à la hauteur… d’être seul, inutile, impuissant.
Mais il ne dure jamais.
Tout stress, qu’il soit dit « positif » ou non, est systématiquement suivi d’une phase d’apathie, de fatigue, de figement. Ce cycle est profondément ancré dans notre mémoire corporelle. Il est directement hérité de ce que notre corps de fœtus a vécu lorsqu’il était bloqué, comprimé, contraint… à cause du cordon ombilical.
En effet, le cordon s’est souvent retrouvé enroulé autour du corps, empêchant les mouvements, provoquant des douleurs répétées. Cette expérience a installé dans le corps un modèle : lutte → épuisement → immobilisation. Et aujourd’hui encore, ce modèle se répète dès qu’un stress émerge.
Le stress dit « positif », c’est la phase où le corps se débat, cherche à reprendre le contrôle. Puis arrive le stress « négatif », celui qui écrase, immobilise, isole. Celui qui rend un simple aller-retour à la boîte aux lettres aussi éprouvant qu’une randonnée en montagne.
Peut-on fonctionner sans stress ? Absolument.
Qu’on l’appelle bon ou mauvais, le stress est toujours une manifestation d’un déséquilibre intérieur. Il est le reflet d’un corps fonctionnant en mode trauma, qui n’a pas pu digérer les expériences de sa vie foetale.
Et non, nous n’avons aucunement besoin de stress pour nous mettre en action. C’est une croyance collective, entretenue depuis longtemps, qui génère la peur à l’idée de vivre sans ce moteur. Pourtant, sans stress, tout devient plus simple : on agit avec fluidité, sans tension, sans fatigue. Notre énergie est disponible, notre efficacité est décuplée. Et surtout, nous respectons naturellement nos propres limites.
Oui, il est tout à fait possible de vivre sans aucune forme de stress, dans aucune circonstance. Et oui, tout le monde peut y arriver.
Le stress, même lorsqu’il semble nous donner de l’élan, n’est pas un allié durable. Il puise dans les réserves de notre corps, entretient des schémas de lutte hérités de notre vie intra-utérine, et finit toujours par nous coûter cher.
Il est tout à fait possible d’agir sans stress, de créer sans tension, d’avancer sans s’épuiser. Et c’est exactement ce que propose la LMTC : libérer le corps de ces mémoires parasites, pour que l’action redevienne simple, naturelle… et joyeuse.
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Je suis Aude, thérapeute en LMTC© (Libération des mémoires traumatiques du corps), pédagogue et chercheuse invétérée, j’ai développé cette méthode pour te permettre de te libérer de tous, oui TOUS tes blocages, peurs, douleurs, comportements incontrôlables et plus encore. Et oui, cela fonctionne !
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