Auto-sabotage et thérapie : pourquoi je fais ça alors que j’ai envie d’aller mieux ?

Mécanisme ô combien classique quand on entame une démarche thérapeutique, l'auto-sabotage n'est en fait qu'un symptôme comportemental issu du trauma.

L’auto-sabotage n’est ni plus ni moins qu’un symptôme de trauma

C’est un mécanisme comportemental très connu par nous, thérapeutes, qui concerne énormément de personnes et qui peut être extrêmement puissant. Bien-sûr, il touche inévitablement toute personne entamant un travail en LMTC à un moment ou un autre. 

Le schéma est classique : se lancer dans une thérapie hyper enthousiaste et au bout de trois semaines, être pris de léthargie. On peut aussi commencer à se dire que cela ne fonctionne pas, qu’on n’a pas le temps, qu’en ce moment on n’est pas bien et qu’il vaudrait mieux attendre un peu. Oublier même de faire les séances, d’aller aux rendez-vous ou de prendre cinq minutes par jour pour faire ce petit exercice de régulation émotionnelle. Bref, on auto-sabote sa démarche.

Tout cela est NORMAL et concerne tout le monde. Pourquoi ? La faute aux traumas que nous portons bien-sûr. 

l’auto-sabotage comme point d’orgue d’un édifice traumatique construit de longue date

Petit récap : un trauma, c’est de l‘information sensorielle parasite contenue dans les cellules. Dès la naissance, elle commence à s’activer au fil des stimuli de stress rencontrés. 

A partir de là, c’est tout un édifice qui se construit au fil du temps. D’abord ce sont des réactions émotionnelles stéréotypées qui apparaissent dans la petite enfance, puis des schémas de pensées (sur soi-même, les autres, la vie) dans les années qui suivent, eux aussi stéréotypés. Enfin, tout cela débouche sur des comportements qui ont le temps de s’installer solidement. A tel point qu’on se met peut-être à croire qu’ils font partie de notre personnalité. 

La procrastination, l’auto-sabotage, l’auto-jugement, l’évitement, la dissociation, l’inhibition, l’hyperactivité, le sentiment d’insécurité, les croyances limitantes, la résignation, la perte de motivation ou de sens, la léthargie, l’auto-pressurisation, ces quelques exemples sont TOUS des symptômes de traumas.

l’auto-sabotage n’est qu’une étape dans le processus thérapeutique

La bonne nouvelle, c’est que l’on s’en débarrasse très bien (et oui la LMTC sert à cela). Mais la mauvaise est qu’ils s’activent d’autant plus quand on entame le processus thérapeutique. 

POURQUOI ? Est-ce que le corps nous met des bâtons dans les roues ? Est-ce que les traumas ne veulent pas partir ? Pas du tout. En revanche, la démarche thérapeutique est vécue par le corps comme une source de stress car elle implique une dépense énergétique, une durée indéterminée, une perspective de changement vers l’inconnu. Ce sont autant de stimuli qui accentuent les symptômes mentionnés plus haut. C’est pour cela qu’être informé de ces effets permet de :

1. déculpabiliser
2. prendre de la distance avec ces comportements
3. comprendre que ce n’est que de l’information dans le corps
4. et qu’aucune part de nous n’essaye de nous empêcher de vivre.
 
Et ainsi, aider à continuer la démarche.

Lentement mais sûrement, les schémas comportementaux traumatiques peuvent être déconstruits, à condition de les reconnaître et d’accepter qu’ils se manifestent. Comprendre que ces réactions sont naturelles permet de les dépasser plus sereinement. Ne laisse pas la procrastination, l’auto-sabotage ou le manque de motivation t’empêcher d’avancer.

👉 Découvre comment la LMTC peut t’aider à te libérer de ces schémas et commencer ton chemin de guérison.
👉 Si tu es prêt à passer à l’action, prends rendez-vous dès maintenant pour un accompagnement personnalisé.

Former vous à la LMTC

Je suis Aude, thérapeute en LMTC© (Libération des mémoires traumatiques du corps), pédagogue et chercheuse invétérée, j’ai développé cette méthode pour te permettre de te libérer de tous, oui TOUS tes blocages, peurs, douleurs, comportements incontrôlables et plus encore. Et oui, cela fonctionne !

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